Située dans un écrin de verdure, la commune de Nernier bénéficie d’une implantation privilégiée sur la rive sud du Léman et à l’écart des axes principaux de circulation. Les visiteurs peuvent y apprécier l’authenticité de son centre historique, la beauté des paysages et des vues remarquables sur le lac. Son port de plaisance accueille, depuis plus de deux siècles, pêcheurs et plaisanciers, contribuant à la réputation d’une commune où il fait bon vivre, la bien nommée « La perle du Léman ».
Un village romantique et littéraire.
La tradition artistique est toujours bien présente à Nernier qui a vu passer Lord Byron, Marie Shelley, Alphonse de Lamartine qui y écrivit son poème « Le Lac ».
Le village des peintres.
Dans les années 50, les amateurs éclairés ont développé Nernier « Village des peintres » avec comme chef de file Enrico Vegetti, peintre piémontais. Il y vécu 50 ans et en a peint les charmes.
Un port « Napoléonien »
Le port vit le jour sous Napoléon III. Durant les derniers siècles, le village a vécu d’agriculture, d’une importante activité de tannage des peaux, de la pêche et de contrebande avec la Suisse.
Le port procède 230 anneaux, occupés par deux pêcheurs professionnels, des pêcheurs amateurs, des bateaux à voile et à moteurs.
La CGN assure des liaisons avec Yvoire et Nyon. L’amicale des pêcheurs du bord à la ligne, organise chaque dernier dimanche de juillet un concours de pêches qui attire beaucoup de jeunes et très jeunes amateurs. Chaque année sont organisées des courses et régates de voile, dont les « 6 heures de Nernier » qui attire des bateaux de tout le Léman.
Pour sa première candidature le port a obtenu le label « Pavillon Bleu 2024 ».
Au début 2024, la commune a procédé à des travaux de dragage du port, le précédent datant des années 2000. Pour mener à bien cette opération portant sur l’extraction d’un volume de sédiments d’environ 2000 m3, les travaux ont été menés en étroite collaboration avec la Direction Départementale des Territoires et l’Office Français de la Biodiversité. Afin de limiter l’impact sur le milieu, ils ont eu lieu en dehors de la période de fraie des poissons, et des algues rasantes ont été réimplantées dans les zones draguées. Les locaux vétustes qui abritaient la capitainerie ont été remplacés par un magnifique bâtiment offrant toutes les commodités. Il s’y trouve le bureau du garde port qui accueille les plaisanciers et veille à la sécurité et au confort de tous.
Un platelage recouvre les enrochements de la digue « ouest » offrant un solarium très apprécié.
Jérôme BAMBERGER
Vice-président de l’APALLF
